Selon un sondage Ipsos réalisé en 2015, 44% des français ont déjà suivi un régime, et 26% en ont suivi plusieurs (4 en moyenne). Cela ne vous évoque-t-il pas ce fameux effet yoyo ?

La plupart des régimes se soldent par un échec, les kilos reviennent et on passe au suivant en espérant que cette fois-ci, ça va marcher. Les modes s’en mêlent, les programmes les plus farfelus (et surtout dangereux) poussent comme des champignons, mais rien n’y fait. Environ la moitié de la population française est en surpoids et 50 000 actes de chirurgie bariatrique sont pratiqués chaque année.

Alors pourquoi est-il aussi difficile de stabiliser la perte de poids ? Quels sont les obstacles qui s’immiscent dans les programmes minceur ? La réponse est qu’il faut repenser l’approche de la perte de poids : plutôt qu’un régime, il faut entreprendre un rééquilibrage alimentaire qui aura des effets positifs non seulement sur la silhouette, mais également sur la santé et le bien-être et ce, à long terme. Dans ce cheminement, il devient nécessaire d’oublier certaines « vérité », et d’abandonner certaines habitudes.

Nous listons ici 12 erreurs (assez communes) qu’il faut éviter pour perdre du poids durablement.

 

1. Être Accro à la Balance

La balance est un compagnon de voyage dont il ne faut pas être l’esclave. Se peser tous les jours n’est pas une bonne idée. Dans les premières semaines, les kilos fondent rapidement, ce qui provoque une certaine euphorie. Mais de nombreux facteurs interviennent dans l’amincissement qui ne se traduisent pas nécessairement en nombre de kilos perdus.

  • Si vous faites du sport, vous gagnez du poids en muscle.
  • Le poids peut varier jusqu’à près de 2 kg d’un jour à l’autre, en fonction des fluides corporels et de la digestion.
  • Les cycles hormonaux s’accompagnent souvent de rétention d’eau.

 

2. Surestimer ou Sous-estimer le Nombre de Calories

Il n’est pas rare de méjuger notre consommation en calories. On peut en consommer trop sans s’en rendre compte, ou pas assez. Or, si le principe de base de la perte de poids est de créer un déficit calorique (apport inférieur à la dépense), il faut aussi prendre en compte

  • Le métabolisme propre à chacun
  • L’intensité de l’activité physique
  • Les aliments que l’on consomme

Diminuer les quantités sans changer son régime alimentaire ne peut fonctionner. Il s’agit ici de fournir des aliments à grande qualité nutritionnelle (macro et micronutriments) et prendre garde de ne pas placer l’organisme en état de carence et de stockage de survie (si l’on réduit dramatiquement l’apport énergétique).

 

3. Camper à Salle de Sport

La sédentarité promeut la prise de poids, le fait est avéré. Mais toutes les formes d’exercice n’ont pas le même impact sur la perte de kilos. Musculation en résistance, cardio et exercices de gainage contribuent à brûler les graisses et raffermir. Cependant, un excès de sport peut mener au stress et dérégler la production des hormones de réponse.

 

4. Tomber dans le Piège du Marketing

L’industrie agro-alimentaire prête une grande attention aux comportements des consommateurs et ne s’y est pas trompée. Le souci du surpoids qui nous taraude conduit à des modes de consommations qui pourraient bien nuire plutôt que de rendre service. Moins de sucre ou de lipides ne signifie pas moins de calories. Allégé, diet, free, spécial … Autant de qualificatifs trompe-l’œil qui signifient en fait plus de conservateurs, colorants et autres épaississeurs. Pour connaitre ce que contiennent les produits allégés, il faut lire les étiquettes.

 

5. Méjuger les Protéines

Ce n’est pas que les protéines sont mal-aimées, mais elles sont mal comprises. En conséquence, tout le monde a un avis et ceux qui veulent choisir un camp en consommeront trop ou pas assez.

Les protéines sont des alliées pour construire et réparer les muscles, augmenter la sensation de satiété, accroître le rythme métabolique. Elles peuvent être inclues en extra sous forme de poudre pour boisson quand on atteint un plateau, ce qui est fréquent dans un programme de perte de poids. Ceci dit, il faut équilibrer l’apport avec les autres macronutriments que sont les lipides et les glucides.

  • Ajoutez trop de protéines sans diminuer un autre groupe, et vous consommer plus de calories qu’il ne vous faut.
  • Diminuez trop drastiquement et vous vous privez de leurs bienfaits.

 

6. Faire l’Impasse sur les Fibres

Les fibres contribuent à éliminer les déchets de l’organisme (fibres insolubles), aident à réguler le taux de glycémie et de cholestérol (fibres insolubles), le tout pour promouvoir une bonne santé intestinale.

Malheureusement, elles sont souvent boudées, soit par goût, soit par oubli. Céréales, légumineuses et fruits sont certes à l’honneur dans beaucoup d’assiettes, mais ne négligeons pas endives, chou, poireau, brocoli, céleri … La liste est longue.

 

7. Bannir le Gras

Évidemment la charcuterie, la friture et les plateaux de fromage tour-de-France ont moins bonne presse dans une démarche de rééquilibrage alimentaire.

Mais nous avons besoin de lipides ! Ils sont essentiels pour métaboliser les vitamines et fournir de l’énergie. Il faut bien-sûr être vigilant et ne pas abuser des acides gras saturés. Les « bonnes graisses » sont donc à privilégier (poissons gras, certaines huiles, fruits à coque …) Là encore, tout est question d’équilibre, du gras reste du gras. En consommer trop, pensant que c’est bon pour la santé puisque tout le monde le dit, revient au même que trop manger.

 

8. Se Fixer des Objectifs Irréalistes

L’adage « Quand on veut, on peut » est à bannir du vocabulaire. Si vos objectifs de perte de poids sont faramineux, vous vous exposez à l’échec, et à la déception et culpabilité qui vont avec. Résultat : vous abandonnez, ou sautez sur un autre régime miracle qui inclut au menu risques pour la santé et dépression.

Certes, il n’est pas impossible de perdre 20 kg en moins de 3 mois, mais cela n’est pas réaliste pour tout le monde. De plus, un programme minceur adapté à votre âge, style de vie, et métabolisme est indispensable en lieu et place d’un copié-collé trouvé sur internet. Les principes de base doivent s’accompagner de conseils personnalisés.

 

9. Continuer à Boire du Sucre

Vous avez éliminé les sodas et boissons sucrées, l’alcool ? Bravo ! Consommez-vous des jus de fruits, des smoothies ? Vous buvez du sucre, en particulier si vous vous fournissez au supermarché au lieu de les préparer vous-même.

Une étude britannique a passé 203 produits au détecteur de sucre : jus de fruits, boissons à base de jus de fruits et smoothies. Les conclusions révèlent que ces produits contiennent énormément de sucre ajouté (donc en plus du sucre naturel des fruits. Leurs résultats indiquent que la teneur en sucre moyenne était de 7 g pour 100 ml (soit un peu moins d’un verre) avec une fourchette allant de 0 à 16 g. Pour la catégorie des jus de fruit 100 % pur jus, les scientifiques constatent qu’elle était de 10,7 g. Les smoothies avec 13 g pour 100 ml sont ceux qui contiennent le plus de sucre tandis que les boissons aux jus de fruit présentaient une plus faible teneur, soit 5,6 g.

Faites-vous une faveur : mangez vos fruits.

 

10. Mal Choisir ses Aliments

Il n’est pas toujours possible de manger bio, local et de saison, bien que cela signifie des produits au meilleur de leurs propriétés nutritionnelles et gustatives. Pour faire un compromis, il convient d’éviter le plus possible les produits transformés, préparés par d’autres que vous (en particulier les industriels), vendus avec le douteux label « allégé ».

En ce qui concerne les produits frais issus de l’agriculture classique (non bio), sachez qu’ils contiennent des produits chimiques dangereux (herbicides, fongicides, pesticides, fertilisants, cires, conservateurs). Dans le doute, considérez que plus le fruit ou légume est petit et pousse au ras du sol, plus il est empoisonné !

 

11. Ne pas Consommer assez de Probiotiques

Les aliments riches en probiotiques (bonnes bactéries) assurent une bonne santé intestinale (de la digestion au transit), boostent le système immunitaire, aident à lutter contre l’inflammation. Quels sont-ils ? Yaourt, pain au levain mais aussi kefir (de fruit ou de lait), choucroute, kimchi, kombucha, olives, cornichons, miso … Essayez d’en intégrer un peu à chaque repas, trouvez ceux qui plaisent le plus à vos papilles, sauf si vous souffrez d’intestins irrités.

 

12. Se Priver d’Aliments et de Plaisir

Privation. Quel horrible mot. Si un programme minceur est strict comme le curriculum d’un internat anglais (une supposition, tout au plus), la chute est inévitable : chute de motivation, chute de moral, chute d’énergie.

Il n’est pas conseillé de s’imposer des restrictions draconiennes comme 0 sucre, 0 gras, 0 chocolat. Alimentation plaisir n’est pas incompatible avec perte de poids. L’art des recettes minceur est d’agrémenter les plats pour ne perdre aucune saveur, voire en ajouter avec des épices, des condiments, de nouveaux ingrédients.

Ne s’autoriser aucun n’écart n’est pas non plus une bonne stratégie, ni se battre la coulpe en cas de petite indulgence. Le bien-être émotionnel est primordial, les punitions sont d’un autre temps, le tout est de ne pas tomber dans l’excès !

 

Conclusion :

Nous acquérons tous de mauvaises habitudes dont il faut un jour se débarrasser. Nous sommes aussi bombardés de techniques mal avisées. Tout succès dans la perte de poids durable est dans l’équilibre, le bon sens et dans certains cas l’accompagnement. Il est en effet difficile de trier le bon grain de l’ivraie sans risquer de faire fausse route.

 

Minceur et Harmonie a conçu un programme holistique unique qui prend en compte les causes et les conséquences de la prise de poids. Des solutions sur mesure associant nutrition, énergétique chinoise, technologies et compléments alimentaires pour miser sur le succès à long terme.

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